Thuriféraire

Thuriféraire, n.m., Clerc chargé de l’encensoir, porteur d’encensoir.

Je vous l’accorde, pas facile à placer dans une discussion. Mais vous pourrez vous réjouir de connaître un mot inutile. Toutefois le sens figuré et littéraire mérite que l’on s’y arrête : Encenseur, flatteur, laudateur.

On peut ainsi qualifier les partisans acharnés, les flagorneurs de tous poils, les lèche-cul zélés…

« La connerie et ses thuriféraires… »

10 commentaires

  • gilou 5 mai 2009 - 16 h 14 min Répondre

    pas si inutile : à la messe, il y a des thuriféraires et même des céroféraires!

    • Jimidy 7 octobre 2013 - 9 h 35 min Répondre

      Df de céroféraire sur http://www.vendee.catholique.fr « le céroféraire est un acolyte que porte un cierge allumé » 🙂
      … ou quand la pédanterie se mort la queue 😉

  • lili 6 juillet 2010 - 0 h 41 min Répondre

    Je lis Michel Onfray , le crépuscule d’une idole FREUD, a la page 35 il écrit;
    qu’au mépris de l’histoire et des historiens, les thuriféraires entretiennent un impitoyable embargo sur une grande quantité d’archives dès lors inaccessibles au public….

  • Michel 18 décembre 2010 - 17 h 17 min Répondre

    Musiques sans frontières – Pascal Dusapin (Le Monde, 30 août 2010): « les thuriféraires d’une tradition contemporaine qui peut receler en son sein des académismes redoutables.

  • Anne 11 mars 2011 - 9 h 06 min Répondre

    pas inutile, dans un cours de politique économiques,dans le chapitre du pacte de stabilité et de croissance, je trouve le groupe des thuriféraires… sans ce cours, je n’aurai jamais cherché à connaitre cette définition… on en apprend tous les jours!!

  • Tiercelin 2 novembre 2011 - 13 h 49 min Répondre

    Dans un livre de sylvain Tesson, « Petit traité de l’immensité du monde », page 88,

     » Et l’on préféra ces conquérants de l’inutile qui partent à pied, à cheval, en canot, se tailler des empires dans les territoires de leur rêves aux thuriféraires empressés de servir des messes déjà dites. »

    Sylvain Tesson est un spécialiste de l’utilisation des mots rares.

    • Louis hump 18 novembre 2014 - 18 h 40 min Répondre

      Pour ma part, modeste lecteur randonneur et traîne-savates, je pensais qu’il usait surtout de mots laids, cet exquis ecrivain voyageur.

  • Nicole Prévost 20 novembre 2011 - 3 h 52 min Répondre

    Mon ami Michel a été thuriféraire dans son adolescence. Pour le récompenser le curé lui donnait le reste du vin de messe. C,est pourquoi il prend un coup aujourd’hui.

  • Nicole Prévost 20 novembre 2011 - 3 h 55 min Répondre

    Je n’ai jamais envoyé ce commentaire. Il vient juste de me raconter ce fait. Je ne connaissais pas ce mot.

  • Maillard Alain 28 février 2012 - 14 h 24 min Répondre

    Bah alors ! ‘Connaissez-pas l’ami Georges alors – je parle de Brassens, évidemment – qui aura dans ses œuvres (qui devrait être prescrites par ordonnance et remboursées comme telles par la Sécu !) « cassé la tête » à une certaine forme d’intellectualisme, sinon de pédanterie culturelle, en ouvrant – avec, je le soupçonne, une sorte de félicité gourmande ! – l’accès de ces mots qui fleurent si bon au commun – dont je suis – des mortels ?

    • Maillard Alain 28 février 2012 - 14 h 26 min Répondre

      Si vous ajoutez « nt » à « devrait », c’est presque bien.
      Encore un petit « clic » prématuré qui mériterait une grande claque !

    • baxos 6 avril 2015 - 11 h 12 min Répondre

      Si vous « ajoutiez « …Allez Next

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