Solécisme

n.m., désigne un emploi syntaxique fautif de formes par ailleurs existantes.

Rien de tel que des exemples :
– Aider à quelqu’un (c’est gentil d’aider quelqu’un, et de ne pas teutoniser notre belle langue)
– Au jour d’aujourd’hui (ou comment associer faute et lourdeur)

S’oppose au barbarisme, qui est un mot tout simplement inexistant (aréoport, dilemne, et en un sens notre chère panosse…)