Imprécation

Imprécation: subst. fém. -ANTIQ. Prière solennelle appelant (sur l’ennemi, le coupable) la colère des divinités infernales
– P. ext. Souhait de malheur, adressé à quelqu’un; p. ext. injure.

J’aime bien l’idée de demander aux divinités de faire du mal. Une imprécation contemporaine, ça serait un peu:

« Cher Dieu,
Tout d’abord, merci de prendre soin de mon papa et de ma maman ainsi que de tante Adèle.
Pourrais tu s’il te plait dans ta toute puissance, faire que les incroyants meurent tous brulés dans d’atroces souffrances.
Surtout Ludovic qui vient aussi à l’église mais qui est vraiment un bêta et qui ne croit pas en toi assez fort.
Puisse-t-ils tous être punis par la mort pour leurs vies de plaisirs et de joies impies.
Ton serviteur,
Jean-Blaise.

PS: Il me faut aussi une bonne note en géométrie demain. Tu seras gentil. « 

1 commentaire

  • Louis 4 janvier 2011 - 16 h 53 min Répondre

    Cette définition est entachée d’obsolescence depuis l’avènement du Dieu unique. En effet, après la disparition de fait de Tanathos, Hadès, Moloch et tous leurs potes, Il ne restait plus qu’un Dieu d’Amour qui n’avait pas que ça à foutre que de veiller sur les enfers.
    Commettre une imprécation peut donc être considéré comme un acte d’apostasie, voire mener à une inquisition en règle ; heureusement, il est à noter que c’est de moins en moins le cas.

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