2 commentaires

  • thierry 13 janvier 2010 - 17 h 15 min Répondre

    Petite coquecigrue à la manière de Maître Jean: Le coq et les six grues

    Six grues qui volaient de concert
    Fatiguées de pourfendre l’air
    Près d’une ferme se posèrent.
    Le coq habile roué et pervers
    Se faufila l’oeil de travers
    Pour se taper les six commères
    D’un bond, sauta sur les mégères
    Se prit l’ergot dans une ornière
    Et s’affala tête la première
    Au pied des grues hautes et fières

  • Pierrot 24 août 2010 - 15 h 09 min Répondre

    N’en déplaise aux dubitatifs, le mot coquecigrue est parfaitement français. Littré en donne la définition suivante : « animal imaginaire dont le nom est employé dans diverses locutions ». Madame de Sévigné et Voltaire ont employé ce mot sous l’orthographe « coxigrue »; Le premier dictionnaire de l’Académie l’écrivait « coquesigrue »
    Il est employé pour désigner une chimère, quelque chose qu’on ne verra jamais. J’ai lu en quelque endroit que ce mot a été composé de coq, cigogne et grue, cest à dire un oiseau plutôt rare (mais sait-on jamais avec les progrès de la génétique et les clonages, quoiqu’on n’ait pas encore réussi le mariage de la carpe et du lapin ailleurs que dans la locution bien connue)!!!
    Il y a de jolis vieux mots dans la langue française, qui valent bien le verlan, les anglicismes ou la langage des SMS ! Ils ont souvent une origine pittoresque et ils font partie de notre patrimoine et de notre histoire. Même si on ne peut pas les revaloriser, rien n’empêche de « savourer » à l’occasion !

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Coquecigrue